Vos yeux et vos médicaments:

> > Vos yeux et vos médicaments: ; écrit le: 13 mars 2012 par Sameh

Quand un médicament est prescrit, il faut toujours vérifier s’il est compatible avec tous les traitements déjà en cours et s il n’existe pas de contre-indications ni d’interactions médicamenteuses.
Le patient doit toujours connaître le nom des médicaments qu’il avale ou qu’il se met dans les yeux. Combien de fois le patient répond-il à la question: « Quel traitement suivez-vous?» par « un collyre », « des gouttes » ou « des petits cachets bleus ». Il doit également connaître les allergies dont il est affligé et les signaler avant chaque prescription de médicaments.
Beaucoup de médicaments ont des effets secondaires, il faut toujours en être conscient et se déterminer en fonction du principe « bénéfice/risque » ; il est légitime de se dire : mieux vaut avoir l’œil rouge que le glaucome, si, par exemple, les collyres antiglaucomateux provoquent cet effet secondaire indésirable
Certains collyres ont des effets sur l’organisme, même à raison d une seule goutte par jour dans les yeux. Inversement, certains médicaments ont un effet plus ou moins néfaste sur les yeux.

Influence de certains collyres sur l’organisme:

La surface oculaire est très richement vascularisée et dès que l’on instille une goutte de collyre dans l’œil, celle-ci est immédiatement absorbée par les voies lacrymales et par les capillaires sanguins, et la substance va donc se répartir dans l’organisme.

Les collyres antiglaucomateux:

Les collyres bêtabloquants, par exemple, peuvent entraîner une baisse de la fréquence cardiaque et du flux respiratoire. Instillés dans les yeux, ces collyres provoquent parfois des allergies et des crises d’asthme si le patient est déjà sujet à celles-ci. Le patient ressentira une certaine gêne dans les premières heures suivant la prise du collyre, ce qui peut attirer l’attention sur l’origine des troubles. Il convient de bien lire la notice du
collyre et de consulter le médecin prescripteur en cas d’apparition des troubles cités.

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Les collyres antibiotiques et/ou à base de corticoïdes:

Ils provoquent parfois, après instillation oculaire, des accidents allergiques. Chez l’enfant et la femme enceinte, mais aussi en cas d’herpès et autres virus, il faut redoubler de précautions, car ils risquent d’accroître la réplication virale.

Les collyres pour le fond d’œil et l’atropine par voie générale:

Ces collyres sont, la plupart du temps, utilisés pour dilater la pupille en vue d un examen du fond d’œil, plus rarement en cas d’inflammation intra-oculaire. Ils peuvent entraîner une rétention d’urine chez le patient prostatique, qui devra donc en informer l’ophtalmologiste.
En cas d anesthésie générale, il faut toujours signaler aux médecins et aux anesthésistes que l’on présente un risque de glaucome aigu ou chronique, car l’atropine est souvent utilisée.

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Comment instiller un collyre?

Pour bien mettre un collyre dans les yeux, il faut ouvrir la paupière inférieure et laisser tomber la goutte dans l’espace qui s’ouvre entre l’œil et la paupière (le « cul-de-sac conjonctival inférieur »). Une glace grossissante peut aider. On peut également laisser tomber la goutte sur l’œil en étant couché. Juste après, un appui doux dans l’angle interne suffit pour éviter le passage du collyre dans le nez et la gorge.

Vidéo : Vos yeux et vos médicaments:

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