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Les hémorroïdes sont-elles graves ?

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Les hémorroïdes sont-elles graves ?

Tout le monde possède des vaisseaux hémorroïdaires soit à l’intérieur du canal de l’anus (hémorroïdes internes), soit à l’extérieur (hémorroïdes externes).

Comme toutes les parties du corps, cette région peut être touchée par la maladie.

  • Les douleurs de l’anus, en allant à la selle et même en dehors des selles, sont dues à une congestion, une dilatation des veines hémorroïdaires : une petite boule douloureuse, violacée, peut apparaître à l’anus. Ces problèmes sont la conséquence d’un mauvais fonctionnement intestinal (diarrhée, constipation) ou bien d’un mauvais état veineux (femme prenant la pilule ou en cours de grossesse).
  • Les saignements de l’anus : ce sont le plus souvent des saignements au niveau des veines hémorroïdaires qui étaient gonflées et qui éclatent après un effort ou en poussant fort pour aller à la selle.

Quel que soit le problème qui se pose, il faut oser en parler et consulter un médecin. Ce n’est pas une maladie honteuse !

En attendant la consultation, essayer de calmer la douleur en prenant des bains de siège avec de l’eau froide ou en appliquant un linge rempli de glaçons. Le repos est conseillé.

Les remèdes homéopathiques apportent un soulagement : Aesculus, Aloe, Arnica, Ratanhia.

La consultation du médecin est indispensable pour vérifier que le problème est bien hémorroïdaire ; en effet, d’autres maladies peuvent atteindre l’anus et le rectum : une fissure anale, un polype, une tumeur, etc.

Le médecin prescrit des calmants de la douleur, une pommade anesthésique pour l’anus, un traitement pour la constipation, s’il y a lieu. Pour les veines hémorroïdaires, la phytothérapie est très utile : Intrait® de marron d’Inde, ruscus, etc.

Les médicaments phlébotoniques sont prescrits à fortes doses : diosmine (Daflon®), troxérutime (Veinamitol®), etc.

La prévention des crises hémorroïdaires est basée sur l’hygiène de vie :

  • Ne pas rester assis toute la journée à sa table de travail. Marcher et faire du sport.
  • Boire 1,5 litre d’eau par jour.
  • Manger équilibré en diminuant la moutarde, les épices, le poivre, les plats relevés.
  • Diminuer la consommation de boissons alcoolisées.
  • Régulariser le transit intestinal : en cas de diarrhée, manger plus de carottes, de riz, de pommes, de bananes, etc.

En cas de constipation, consommer de l’huile de paraffine, des pruneaux, des agrumes, etc.

One Response to "Les hémorroïdes sont-elles graves ?"

  1. BaudouinLabrique  24 février 2012 at 17 h 53 min

    Cet article focalise malheureusement et exclusivement sur l’aspect symptomatique, organiciste (ce qui est l’un des solides dogmes de la science médicale) des hémorroïdes et du traitement allopathique teinté de comportementalisme.

    Voici la relation d’un cas vécu, qui n’est évidemment pas transposable (car il appartient à chacun de donner le sens qu’il veut à ses maux) :

    Une patiente vient me trouver (c’est sa demande) pour découvrir la cause psychobiologique d’un problème d’hémorroïdes qui résiste à tout traitement physiologique.

    P : qu’est-ce que c’est ?

    T : je suis sûr que vous le savez au fond de vous-même. Vous allez le (re)trouver.

    T explique en termes simples que si elle a pu créer cette somatisation (trajet psycho > somatique), elle peut donc retrouver son « chemin » somatique > psycho (à l’envers). Elle déclare n’avoir aucune idée de ce qui aurait bien pu produire cela.

    T propose alors de lire la description médicale (dictionnaire Flammarion), physiologique des hémorroïdes.

    T lui demande qu’après en avoir lu la description, de redire alors TOUT HAUT le ou les passages qui l’ont interpellée, qui ont réveillé quelque chose, qui ont produit comme une vibration, un ressenti intérieur etc.

    Après la lecture, P dit qu’elle a flashé sur « mauvais sang » et à peine l’a t-elle prononcé tout haut, qu’une émotion la saisit : elle vient de prendre conscience de ceci : les deux mois précédents la mort de sa soeur jumelle (quelques mois avant) elle se faisait du « mauvais sang » pour elle

    T la laisse en l’encourageant, avec empathie, exprimer toute sa tristesse etc. : elle est en plein processus de deuil…

    Question de P : oui, mais pourquoi du « mauvais sang » à cet endroit-là ?

    T : à quoi sert cet endroit-là ?

    P : à évacuer les déchets

    T : de quels déchets réels s’agit-il donc ?

    P (avec émotions) de tout ce qui est arrivé à ma soeur avant sa mort et pour lequel je me culpabilise.

    Ensuite, (cela serait trop long à expliquer), l’accompagnement thérapeutique a constitué à aider le patient à trouver lui-même SA solution pour pouvoir enfin « évacuer le mauvais sang’ » par rapport à ce qui s’était passé chez sa soeur et dont elle ressentait beaucoup de culpabilité

    Une semaine après, sans autre « traitement », les hémorroïdes avaient disparu.

    Focaliser sur l’aspect matériel, organiciste des maladies a déjà pu faire dire à Platon
    « Il est folie de vouloir guérir le corps sans vouloir guérir l’esprit ».

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