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II y a encore des échecs en implantologie

Vous êtes ici : » » II y a encore des échecs en implantologie ; écrit le: 10 février 2012 par Mahfoudhi

II y a encore des échecs en implantologie



même si les progrès techniques permettent d’en réduire le nombre. Les risques d’échec en implantologie sont heureusement rares (de 1 à 5 % des cas), mais ils existent :

  •  L’échec de l’ostéo-intégration consiste en l’interposition d’un tissu fibreux entre l’os et l’implant. Il apparaît le plus souvent à la fin de la phase de cicatrisation, avant la réalisation de la prothèse. Dans ce cas, la dépose de l’implant ne laisse aucune séquelle.
  • La mobilité progressive de l’implant est favorisée par le tabagisme, l’alcoo­lisme, la drogue, des traumatismes dentaires, une mauvaise hygiène, etc.

Selon les cas, le traitement de l’échec partiel ou définitif consistera en la conser­vation de l’implant ostéo-intégré enfoui dans l’os, en réalisant un traitement approprié,

ou en la dépose de l’implant. Lorsque l’implant est enlevé, la petite cavité où il si; trouvait se comble et l’on retrouve la situation de départ sans séquelle. Si le terrain est favorable, on pourra procéder après l’ablation de l’implant à une intervention parodontale (lambeaux*, régénération tissulaire guidée couplée éventuellement avec une greffe d’os ou de biomatériaux*) afin de préparer le nouveau site pour poser un nouvel implant.

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