Allergie : Les réactions allergiques

> > Allergie : Les réactions allergiques ; écrit le: 12 mars 2012 par lamia modifié le 9 février 2019

L ‘ allergie est d’abord le fait de réagir de manière excessive contre une Militance étrangère a l‘organisme. Mais si la réaction contre le « non-soi» est normale, c’est l‘excès de réaction qui est anormal. La particularité de l’allergie, comme réaction excessive de défense, repose sur une régie simple, plus proche du bon sens que de la médecine. On doit rechercher une allergie lorsque ce dont on se plaint survient tout le temps a la même époque et tout le temps au même endroit, bref, dans les mêmes circonstances Cette régie est vraie quel que soit l‘organe implique, la peau, les poumons, l‘intestin, les yeux, etc.

Cette régie s’applique donc pour I’asthme, notamment en ce qui concerne les allergènes véhicules par I’air, les pneumallergènes, ou bien les allergènes absorbes par la bouche et digères, que I’on nomme les trophallergènes. Les asthmatiques aux pollens de graminées savent bien qu’au printemps, leur maladie prend un nouvel essor. Mais ils savent aussi comment diminuer, sinon faire disparaitre leurs symptômes, en evitant les coins riches en pollens contre lesquels ils réagissent le plus.
Les asthmatiques aux acariens ont vite compris I ‘intérêt pour eux de vivre en altitude dans des villes telles que Briangon ou Font-Romeu, puisque dans ce type d’endroit leur maladie guérit sans traitement en l‘absence d’acariens.

Les allergènes peuvent utiliser de très nombreuses voies pour entrer en contact avec le système charge de monter la garde dans l‘organisme. Cela va de la peau, pour les personnes qui ont un eczéma de contact au nickel des boucles d’oreilles par exemple, a l‘intestin, pour les sujets ayant une allergie alimentaire, au nez pour ceux qui ont un rhume des foins. La liste peut s’allonger a I’infini.

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Le contact avec I ‘allergène ne suffit pas a définir l‘allergie puisqu’il existe des families ou certains sont allergiques et pas d’autres. Il faut donc une capacité a réagir de manière excessive en présence de I ‘allergène. C’est ce que l’on appelle l’atopie. Si le fait de réagir de manière excessive caractérise l’atopie et l‘allergie, il existe de nombreux moyens de réagir contre l‘intrus qu’est l‘allergène. En schématisant, il y a une réaction allergique immédiate et des réactions allergiques retardées. Ceci est vrai pour l’asthme puisque nous avons vu qu’il existe un asthme immédiat et un asthme retarde.

L’allergie immédiate

L’allergie immédiate se déclenche tout de suite après le contact avec l‘allergène. L’asthmatique aux acariens entrant dans une pièce riche en acariens fera sa crise dans les minutes qui suivent I ‘entrée dans la pièce « coupable », entrée qui permet le contact avec les acariens.

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Cette réaction immédiate est la conséquence de la libération explosive de substances chimiques a partir des cellules impliquées dans ces réactions allergiques.
Il faut souligner que sur le plan du vocabulaire, nous utilisons indifféremment« hypersensibilite immédiate » ou « allergie ». C’est ce que nous faisions lorsque nous parlions «d’hyperreactivite bronchique», qui correspond a l‘expression « allergie immédiate s’exprimant au niveau des branches». Le mécanisme de l‘allergie immédiate, appelée anaphylaxie, a ete suspecte par Richet et Porter en 1902.

Mais l‘intermédiaire de cette allergie immédiate, I’lgE, n’a été identifie qu’en 1967. L’IgE fait partie de la famille des anticorps, substances chimiques, des molécules, dont le rôle est de défendre le corps contre une agression. Cet anticorps est produit après un premier contact de l‘individu avec l‘allergène. lors du deuxième contact avec l‘organisme, l‘anticorps IgE va se lier à un allergène. Il est remarquable que I’lgE soit spécifique de l‘allergène i mitre lequel elle a été fabriquée. C’est-a-dire que I’lgE fabriquée après le premier contact avec l‘allergène ne reconnaitra que cet allergène dans le futur, lors d’un contact ultérieur.
une fois la liaison allergène-anticorps faite, cet ensemble va se fixer mm les cellules responsables des réactions anaphylactiques. Cette fixation .1 la cellule va entrainer la libération de médiateurs, ces substances chimiques qui entrainent une rougeur, un œdème, une démangeaison, un malaise, etc. L’ensemble de ces phénomènes démarre très vite, quelques minutes après le contact de l‘individu avec l‘allergène.

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C’est particulièrement vrai a propos de l’asthme, ou la crise commence juste âpres  l‘inhalation de l’allergène. Cela est mis a profit dans certaines circonstances, ou le diagnostic est difficile, pour envisager, sous stricte surveillance médicale, des tests de provocation. La production des IgE est assurée par un système tres complexe, dont Li base est faite de globules blancs particuliers, les lymphocytes B. Normalement, ce système est soumis a une régulation qui empêche de fabriquer des IgE n’importe quand et n’importe comment. Dans le cadre de l‘allergie, ce système de production est déréglé. Apres tine sensibilisation par de petites doses d’allergènes, la production d’lgE par les lymphocytes B semble être continue chez les sujets atopiques.

Cette production anormale d’lgE a d’ailleurs été proposée comme autre définition possible de l’atopie. En laboratoire, on a montre que des lymphocytes B de sujets normaux étaient capables de produire de grandes quantités d’lgE après avoir été infectes par certains virus. Cela suggère que l’on puisse dire que l’asthme est du a un virus ayant atteint les branches. Celà est trap rapide, même s’il existe des arguments pour rapprocher l’asthme d’une infection virale dans certaines circonstances. Tout au plus cela est-il une théorie, mais elle n’est pas encore formellement prouvée.

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Une autre théorie repose sur le fait que d’autres globules blancs des sujets allergiques, les lymphocytes T, sont capables de produire une substance qui peut donner I ‘ordre aux lymphocytes B de produire plus d’lgE.

Enfin, il a été mis en évidence chez le sujet non allergique un facteur capable de bloquer la production d’lgE par les lymphocytes B. De tout cela, on peut dire que l’allergie immédiate est certainement liée a une anomalie de fonctionnement des lymphocytes, ces globules blancs charges de nous défendre contre les agressions extérieures. Ces données de laboratoire nous permettent de retrouver les données déduites de I ‘observation de patients allergiques.
s’il existe des arguments pour rapprocher l’asthme d’une infection virale dans certaines circonstances. Tout au plus cela est-il une théorie, mais elle n’est pas encore formellement prouvée.

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Une autre théorie repose sur le fait que d’autres globules blancs des sujets allergiques, les lymphocytes T, sont capables de produire une substance qui peut donner I ‘ordre aux lymphocytes B de produire plus d’lgE.

Enfin, il a été mis en évidence chez le sujet non allergique un facteur capable de bloquer la production d’lgE par les lymphocytes B. De tout cela, on peut dire que l’allergie immédiate est certainement liée a une anomalie de fonctionnement des lymphocytes, ces globules blancs charges de nous défendre contre les agressions extérieures. Ces données de laboratoire nous permettent de retrouver les données déduites de I ‘observation de patients allergiques.

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L’allergie retardée

A I ‘inverse de la précédente, l’allergie retardée est plus longue a se mettre en route, comme son nom l‘indique. Elle débuté 6 a 12 heures après le contact avec l‘allergène, pour être maximale 24 a 48 heures après.
En fait, le terme exact est celui de réaction a début retarde. On peut distinguer quatre types de réactions allergiques a début retarde, distinction dans laquelle nous n’entrerons pas car sans intérêt pratique pour la connaissance de l’asthme retarde. Si l‘étude précise des mécanismes permet de distinguer ces quatre types de réactions retardées, le résultat  est ,Ie même. L’asthme se manifeste de manière retardée par rapport au contact avec l‘allergène. C’est une crise vécue sans particularité par rapport aux crises de type immédiat, si ce n’est I ‘horaire de survenue.

Les mécanismes sont principalement un gonflement de la paroi interne des , petites branches et une infiltration des branches par un ensemble de cellules. Ces cellules sont des éléments de la réaction allergique et inflammatoire. Ce sont les neutrophiles, les éosinophiles et les lymphocytes dits ” helper». ces lymphocytes T helper sont en fait des lymphocytes mémoires, c’est- ,i dire qu’ils portent la mémoire du contact avec l‘allergène. Lors du lumière contact de l‘organisme avec l‘allergène, ces lymphocytes Helper .apprennent la structure de I ‘allergène pour être certains de le reconnaitre. on dit qu’ils se sensibilisent contre cet allergène. Ainsi, lors du deuxième contact, ces lymphocytes seront déjà prêts a agir, ce qui fera l’économie de la période de reconnaissance.

En matière d’allergie, cette économie de temps n’a pas d’importance, cl est au contraire néfaste car l’emballement du système est plus rapide. A l‘inverse, en matière de défense contre les microbes, ce gain de temps est primordial, et mis a profit lors des vaccinations.

Vidéo : Allergie : Les réactions allergiques

Vidéo démonstrative pour tout savoir sur : Allergie : Les réactions allergiques

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Une réponse pour "Allergie : Les réactions allergiques"

  1. drief  30 octobre 2012 at 16 h 33 min

    j’ai50ans je recontre un probleme de sante : nez qui se bouche plusieur fois et je respire mal, j’utilise le medicament respire bien pendant 04 ans .aider moi et merci.

    Répondre

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