Le ralentissement psychomoteur

> > Le ralentissement psychomoteur ; écrit le: 30 juin 2013 par imen modifié le 19 mars 2015

Le ralentissement psychomoteur se traduit par la fatigue, asthénie matinale, l’inertie, l’attitude physique figée.
La réalisation des tâches est ralentie, paraît pénible : les oarents et les professeurs disent à l’enfant qu’il est mou, qu il se laisse aller, qu’il lui faut se secouer ou prendre des vita­mines, qu’il manque de « punch ». Il peut s’accompagner d’un ralentissement du débit verbal, d’une réduction du discours, : un chuchotement de la voix voire d’un vrai mutisme.

C’est dans ce contexte que le retentissement scolaire plus important : le sujet éprouve des difficultés de concentration, se plaint de trous de mémoire ; il a du mal à organiser idées, à stimuler son imagination ; il ne peut mener un raisonnement à son terme, ou aux prix d’efforts gigantesques ; sent tout de suite épuisé et il oublie au fur et à mesure ce apprend…
Les mauvaises notes s’accumulent, entraînant les réprimandes des professeurs, les remontrances des parents accentuant le sentiment d’autodévalorisation de l’enfant q sent de plus en plus nul, de moins en moins digne d’intérêt
A l’opposé, certains sujets semblent en proie à une agitation fébrile, sans but, avec une apparence d’instabilité psy motrice accompagnée de colères, de passages à l’acte agressifs contre l’entourage ou contre eux-mêmes : c’est dans moments que le sujet peut s’automutiler ou faire un geste suicidaire.

← Article précédent: L’humeur dysphorique Article suivant: Les troubles somatiques


Laisser une réponse

Votre mail ne sera pas publié

Top articles