L’hypocondrie

> > L’hypocondrie ; écrit le: 15 mars 2012 par Momo Z

Définition

La définition la plus simple est « maladie imaginaire ».

L’hypocondriaque, celui qui est atteint d’hypocondrie, est celui qui est angoissé par les maladies. Tout le monde a peur de tomber malade, mais l’hypocondriaque est obsédé par cette idée. Il multiplie les visites chez les médecins, il collectionne les ordonnances et détient les records de l’absentéisme et congé de maladie. Son angoisse est redoublée si par malheur, un proche décède des suites d’une maladie grave non décelée au préalable alors il commence à prendre toute douleur infiniment ressentie comme le début d’une maladie incurable.

Comment devient-on hypocondriaque ?

Certes les causes de l’hypocondrie ne sont pas connues mais certains scientifiques la considère comme étant conséquente à l’environnement familial qui réagit avec excès à toute maladie. Certains parents emmènent leurs enfants rapidement chez le médecin au moindre bobo et le mitraille de questions nécessitant des réponses très détaillées. L’enfant élevé dans la crainte des maladies devient vulnérable par rapport à l’hypocondrie.

.

.

L’hypocondrie commence généralement dès l’enfance ou à l’entame de l’âge adulte. Certains facteurs peuvent aussi y contribuer tel une carence affective précoce, un deuil vécu à bas âge ou une séparation.

Cette peur obsessionnelle de tomber malade touche presque 10% des patients des médecins de famille.

.

.

Symptômes déclencheurs.

Tout saignement est ressenti comme le début d’un cancer.

Tout mal de tête est considéré comme tumeur.

.

.

L’hypocondriaque ne peut considéré ces symptômes comme étant bénin ou passager. Le médecin prescrit analyses, radios, scanners, etc… afin de convaincre le patient, avec résultat à l’appui, qu’il est saint. Malheureusement, souvent, le diagnostic est confronté à un blocage d’ordre psychologique. Le patient est convaincu que le médecin lui cache des choses et qu’il ne lui reste qu’un certain temps à vivre.

Peut-on traiter l’hypocondrie ?

L’hypocondriaque n’admettra que rarement que sa maladie est d’ordre psychosomatique. Il ne pourra admettre que les douleurs physiques qu’il croit ressentir ne peuvent être décelé suite à un examen clinique.

.

.

Quelle solution est à préconiser ?

Seule une prise en charge psychothérapique pourrait faire sortir l’hypocondriaque du cercle vicieux dont lequel il s’est enfermé. Le médecin traitant, dont le patient peut avoir une certaine confiance, jouera un rôle important en arrivant à convaincre le patient de cette prose en charge.

← Article précédent: La médecine anthroposophique Article suivant: L’ostéopathie : Techniques et traitements


Laisser une réponse

Votre mail ne sera pas publié

Top articles