Une unité fonctionnelle et anatomique : le corps

> > Une unité fonctionnelle et anatomique : le corps ; écrit le: 23 avril 2012 par aboura modifié le 17 novembre 2014

Le pied:

Qui ne s’est dit au moins une fois dans sa vie, devant le constat affligeant des catastrophes de la journée écoulée : de quel pied me suis-je levé ce matin ?
Ainsi, selon la croyance populaire, le pied serait un élément déterminant de notre destin. Eh bien, ce scénario n’est pas loin de la vérité. Si le pied justifie toutes les attentions qu’on lui porte, aussi bien esthétiques que thérapeutiques, toutes les parures qui l’embellissent ne le protègent pas des avatars de sa fonction. Il est là pour nous porter, pour assurer par la qualité et l’intégrité des capteurs et des repères qu’il renferme notre constante stabilité. Tous nos efforts, tous nos mouvements, tous nos déplacements, tous nos changements de rythme, de vitesse, d’orientation, tous nos trébuchements, toutes nos hésitations, impliquent le bon fonc-tionnement à la fois de la cheville et du pied, qui doit combiner pour ce faire force, souplesse et stabilité.

L’articulation de la cheville, ou articulation tibio-tarsienne, « la reine » du complexe articulaire de l’arrière-pied, aidée par la rotation axiale du genou, est un ensemble capable d’orienter la voûte plantaire dans toutes les directions pour adapter celle-ci aux terrains accidentés. Bref, trois axes permettent les mouvements essentiels de la marche.

Une vie d’homme, c’est aussi une vie chaotique pour ses deux pieds. Les trois axes de fonctionnement sont progressivement perturbés, déformés, parfois définitivement détruits par l’accumulation des microtraumatismes de la vie quotidienne, sans parler des vraies pathologies orthopédiques, rhumatologiques ou trauma- tiques qui s’installent un jour ou l’autre.

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Au plan biomécanique, dans les mouvements simples, chaque articulation joue son rôle d’élément complémentaire d’un tout : la tibio-tarsienne autorise la flexion-extension, les autres articulations se répartissent les autres mouvements. Mais c’est dans les mouvements extrêmes que s’applique cette règle de fonctionnement : une addition de mouvements pour un tout. La fonction «pied» est organisée et l’intégrité de chaque articulation est essentielle au bon fonctionnement de l’ensemble. On observe un phénomène semblable entre le poignet et la main.

Le pied doit donc mobiliser les articulations qui le composent pour présenter correctement la plante au sol, quelle que soit l’inclinaison du terrain ou la position de la jambe. Il doit modifier la forme et la courbure de la voûte afin de créer un système d’amortisseurs qui confère élasticité et souplesse à l’ensemble. Lors des appuis, les mouvements du pied ne sont pas purs. Ces mouvements combinés, qui sont la réalité dynamique de l’homme debout ou en marche, intéressent le clinicien. Ce sont l’inversion et le varus (avec la compensation dans le genou), réversion et le valgus.

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L’architecture du pied est telle qu’il n’y a pas d’autres combi-naisons possibles de mouvements. Ces interdits physiologiques sont malheureusement contournés lors de la pratique de certains sports, plus fréquemment, à la suite de traumatismes anciens ou récents. D’autant qu’une bonne « réparation manuelle », bien indiquée et au bon moment, aurait pu corriger les positions relatives des articulations lésées et restituer à l’ensemble des axes fonctionnels. En fait, un geste de rebouteux scientifique.

L’articulation sous-astragalienne contient le puissant ligament interosseux, pivot majeur ostéopathique, et possède physiologi-quement une originalité que l’on appelle un «jeu articulaire», véritable degré de liberté qui permet au calcanéum de « tanguer, virer, rouler sous l’astragale ». Le déplacement relatif de tous les os du tarse postérieur, qui participent aux trois mouvements, peut être évalué cliniquement par une palpation fine et comparative.

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Elle concerne le scaphoïde, le cuboïde, le calcanéum, l’astragale, les uns par rapport aux autres, l’astragale par rapport à la tibiotarsienne, et le tout par rapport à l’avant-pied. Pour toutes ces raisons, de par leur position et leur fonction, ce sont les petits chouchous des ostéopathes, qui adorent les tests de mobilité du pied.

La liste de leurs méfaits est longue puisqu’elle recouvre aussi bien une pathologie locale articulaire et ab-articulaire (péri-articulaire) aiguë, subaigüe ou chronique, qu’une dysfonction silencieuse qui évoluera plus tardivement vers d’autres pathologies intéressant l’appareil locomoteur. On rencontre plus exceptionnellement des phénomènes pathologiques touchant la sphère ORL ou sensorielle, toujours très déroutants lors de leur survenue, mais qui après enquête peuvent être rattachés à ces « vieilles histoires de pied ».

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Les ostéopathes connaissent bien la « check list » systématique du pied, car ils ont appris à reconnaître un certain nombre de déformations et d’attitudes touchant le bassin, les courbures rachi- diennes, la ceinture scapulaire et la région tête-cou, dont le point de départ est situé dans le pied. L’empreinte normale du pied d’un homme debout est bien connue des podologues. Même si le fil à plomb reste le bon outil pour apprécier l’équilibre général, l’œil expérimenté du clinicien peut se substituer à celui-ci dans l’immense majorité des situations. Par contre, le recours au podoscope est indispensable pour visualiser les anomalies les plus fréquentes et suivre l’évolution de l’empreinte au fil du traitement proposé. Mais ceci n’est qu’un aspect du problème.

Les pieds pathologiques les plus connus, pied valgus, pied varus, pied creux valgus, pied asymétrique, pied dysharmonique, douloureux ou non, engendrent par les contraintes mécaniques qu’ils imposent une adaptation et une compensation neuromusculaire qui touche l’ensemble du corps et des grandes fonctionsd’équilibre. Ils sont responsables de douleurs dans le rachis, les genoux et les hanches, de fatigue à la station debout prolongée, mais surtout de récidives de ces symptômes. La solution ostéopa- thique isolée est souvent décourageante. Lorsque le pied ne joue plus son rôle de « pompe périphérique du système veineux » (on a parlé d’un véritable « cœur périphérique »), le risque de phlébite s’accroît.

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Il faut donc marcher et mobiliser le pied pour normaliser le réseau de communication entre les réseaux veineux. C’est ainsi que les manœuvres du traitement général ostéopathique aux membres inférieurs, par leur coordination et leur orientation, contribuent à la chasse veineuse, suppléant ainsi à l’action du « cœur périphérique ».

Les chaînes musculaires:

Comment s’organise le schéma corporel en partant du pied ? Les chaînes musculaires qui relient tout l’appareil locomoteur ont été bien étudiées. L’ostéopathie s’est ainsi enrichie de la compréhension des mécanismes de la normalité posturale et de sa clinique. Les chaînes sont constituées soit de muscles entiers, de faisceaux de muscles, parfois de groupes de fibres et de leurs enveloppes. Elles bâtissent un édifice morphotypologique auquel on peut rattacher un profil psychologique « orienté » pour chaque chaîne. Par exemple, la chaîne antéro-médiane prend son point de départ au gros orteil et remonte jusqu’au muscle hyoïdien à la face antérieure du cou.

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Elle est en rapport avec l’affectivité, avec une orientation particulière vers l’ego, la vie végétative, les sensations. On voit tout le parti que l’on peut tirer de la reconnaissance de la prédominance de cette chaîne chez un patient. On pourra alors lui proposer un traitement comprenant des techniques fonctionnelles (sans manipulation ostéo-articulaire) afin de lui épargner le « mauvais vécu » des effets immédiats et à venir de la manipulation vertébrale.
Il existe pourtant une chaîne régulatrice de toutes les autres chaînes, car elle a pour fonction de déterminer l’équilibre postural. Son effet est rééquilibrateur et répartiteur dans la statique.

Elle n’intervient pas lorsque l’équilibre statique est bon, ce qui est malheureusement exceptionnel. Baptisée « chaîne fondamentale postéro-antérieure et antéro-postérieure » (PA-AP), elle comprend les muscles qui participent au sanglage abdominal, à la constitution de la paroi thoracique, à la physiologie respiratoire et au diaphragme, au psoas-iliaque, à la tête et au cou… Véritable chaîne de synthèse, on y retrouve toutes les clés de la clinique ostéopa- thique, les bases de l’examen physique. Elle est à la disposition du clinicien car de nombreux symptômes y trouvent une explication objective. Elle matérialise anatomiquement les deux tendances posturales antérieure et postérieure.

Le concept viscéral:

En France, J.-P. Barrai et P. Mercier ont contribué à approfondir et à transmettre le concept viscéral de l’ostéopathie. Les travaux qui ont associé l’imagerie moderne en collaboration avec des spécialistes ont permis de visualiser de véritables mouvements des viscères les uns par rapport aux autres, selon des directions qui semblent organisées.

Les surfaces de glissement sont constituées par les membranes séreuses qui les enveloppent ; les attaches sont ligamentaires. Ces viscères mobiles sont contenus dans les cavités abdominale, pelvienne, thoracique et crânienne. Leur mobilité relative dépend d’une répartition des pressions à l’intérieur des cavités, mais aussi des réflexes neurovégétatifs, de l’intégrité fonctionnelle (tonus) de muscles-cloisons tels que le diaphragme, ceux du plancher pelvien ou ceux qui commandent l’orifice thoracique supérieur. Cette mobilité serait le facteur déterminant de l’équilibre des tensions du haubanage viscéral. Cette solidarité anatomique entre les viscères et les cavités serait à la base d’une solidarité fonctionnelle. Par exemple, le diaphragme, muscle clé

de la fonction respiratoire, effectue vingt mille mouvements par jour. A chaque mouvement, il entraîne les poumons et les viscères. Cette poussée verticale du diaphragme se répartit horizontalement selon une direction propre à chaque viscère, dans la cavité abdo- mino-pelvienne.
Autre constatation importante, le cœur est animé lui aussi d’un mouvement qu’il répète cent mille fois par jour et dont les vibra-tions se transmettent au diaphragme, qui à son tour disperse les forces vers les organes qui doivent les amortir.

Quant à l’onde sys- tolique (le pouls), elle suit son chemin jusqu’au plus petit capillaire. Des ondes de contraction parcourent les organes creux (estomac, intestin, uretères). Tous ces micro-mouvements existent bel et bien, presque impalpables, et pourtant, avec du doigté et une longue expérience, la main jouant son rôle d’amplificateur et de révélateur, on peut les détecter. Guidé par la symptomatologie, après avoir diagnostiqué les nombreuses contre-indications, la mobilisation d’un viscère peut soulager une douleur mais aussi améliorer les fonctions de certains organes.

A la notion de mobilité viscérale (dont nous avons vu qu’elle est totalement passive, alors que la motricité est active) s’ajoute la « motilité » viscérale. C’est un phénomène purement actif de « gonflement-dégonflement » que l’on a mis en évidence par des études échographiques, en particulier sur le rein. Ce mouvement est rattaché, pour certains, au mouvement respiratoire primaire (MRP) du concept cranio-sacral de l’osthéopathie. Sa fréquence varierait avec d’autres rythmes, dont les biorythmes. Variations de rythme et d’amplitude sont à la base de l’interprétation clinique du MRP (voir plus loin).

Les manipulations viscérales peuvent parfaitement se coupler aux manipulations ostéo-articulaires, aux mobilisations thérapeutiques rachidiennes ou aux autres techniques fonctionnelles. Lorsque les indications sont précisées en gastro-entérologie, pneumologie, gynécologie, uronéphrologie, que l’absence de contre- indication organique est confortée par des examens complémentaires, le bénéfice thérapeutique pour le patient peut se révéler spectaculaire, rapide et durable, même si, dans ce cas, les doutes persistent malgré tout sur l’effet placebo de certaines manœuvres.

Ailleurs, la chirurgie abdomino-pelvienne ou thoracique peut nécessiter d’associer la « réparation manuelle » pour améliorer le glissement des séreuses ou des plans cutanéo-muqueux. Les interventions sous cœlioscopie représentent un progrès non négligeable en la matière. On comprend pourquoi, dans la conception de Still et des premiers ostéopathes, le chirurgien et l’ostéopathe formaient un duo complémentaire.

Les fascias le lien mécanique:

Le corps humain comporte quatre types de tissus. À côté du tissu musculaire, du tissu nerveux et du tissu épithélial, le tissu conjonctif, qui comprend le tissu squelettique et le sang, est le tissu de soutien, de connexion et de remplissage du corps. La nature des éléments qui le composent, leur proportion variable, son contact avec les capillaires sanguins qui distribuent éléments nutritifs et oxygène, donnent bien la mesure de son importance dans l’organisation humaine. C’est pourquoi il intéresse particulièrement les ostéopathes.

Trois types de fibres sont présents dans le tissu conjonctif : les fibres de collagène, les fibres de réticuline et les fibres d’élastine. Elles baignent dans une substance fondamentale dont la viscosité est très variable, parfois liquide, parfois géliforme, selon la fixation d’eau ; les éléments biochimiques et enzymatiques qui la composent sont l’objet de nombreuses recherches.
Des éléments cellulaires aux fonctions diverses, fibroblastes qui fabriquent les fibres de collagène et la substance fondamentale, macrophages qui « nettoient » le milieu, plasmocytes qui fabriquent des anticorps, leucocytes, adipocytes (cellules adipeuses) sont aussi concernés. Les fibroblastes sont responsables, en partie, de certaines de nos raideurs, de nos douleurs, car ils fabriquent de la « fïbrose » là où on n’en a pas besoin.

Les différents types de tissu conjonctif sont classés selon la pré-dominance de l’un ou de plusieurs éléments (fibre ou cellule). Le tissu conjonctif fibreux se rencontre partout dans l’organisme. Il porte le nom de « fascias ». Ses propriétés et son rôle dans le maintien de l’intégrité physique et dans la régulation de l’homéo- stasie locale sont utilisés dans la théorie ostéopathique et ont donné naissance à des manœuvres originales.

En effet, les fascias sont partout : ils forment les enveloppes, les attaches qui isolent, protègent, individualisent, fixent, solidarisent, unissent les différents constituants anatomiques du squelette res-ponsable du soutien et du maintien. On leur reconnaît certaines propriétés, dont la contraction et l’élasticité. Ils coopèrent donc à la stabilité, à la solidité de l’amarrage et à la protection des viscères et des nerfs. Ainsi, ce réseau multidirectionnel en continuité anatomique et fonctionnelle joue-t-il un rôle majeur dans l’unité de l’appareil locomoteur.

Quant au plan hémodynamique, lymphatique, somesthésique, c’est-à-dire le recueil et la transmission des informations sensitives, il a son rôle dans la réaction inflammatoire et la cicatrisation et lui confère une grande importance.
Dans la théorie ostéopathique, on attribue deux rôles complé-mentaires aux fascias. A côté d’une continuité biomécanique structurelle avec une organisation musculo-tendino-aponévrotique et viscérale existerait une continuité de rythme et de mouvement avec le concept cranio-sacral et son MRP.
Nous envisageons au chapitre des techniques ostéopathiques plusieurs aspects de l’approche pratique de la théorie des fascias.

L’articulé dentaire et l’articulation temporo-mandibulaire:

Au repos, l’articulé dentaire présente des caractéristiques d’engrènement repérables : deux appuis postérieurs et des chevauche-ments antérieurs. Les mouvements sont volontaires ou non. Les situations de stress ou d’hyperactivité intellectuelle et physique sont parfois responsables de ces fameuses « mâchoires qui bougent toutes seules ».

Les spécialistes savent que la posture générale joue un rôle dans le maintien de l’équilibre de l’articulé dentaire. Entre le pied, les chaînes musculaires, la posture et son système nerveux propre, et l’articulé dentaire, il existe une continuité anatomique et fonction-nelle. Les perturbations de l’adaptation-compensation peuvent toutes induire des modifications du triplet occiput-Cl-C2, donc de l’articulation temporo-mandibulaire (ATM) et de l’articulé dentaire. Le mécanisme fonctionne en sens inverse : toute modification de l’articulé dentaire, toute pathologie frappant l’ATM peut- être responsable de symptômes loco-régionaux (douleur, torticolis, contractures musculaires, névralgies périphériques).

Le Dr Knapp, spécialiste en orthopédie dento-faciale, a publié de nombreux travaux dans ce domaine et ouvert des perspectives thérapeutiques holistiques. Le mouvement, qui est le lien entre la structure et la fonction, induit la morphogenèse (développement de la morphologie). La croissance des os de la face suit donc la même loi. Les mouvements qu’effectue l’homme dans son envi¬ronnement quotidien sont complexes mais s’accompagnent tou¬jours d’une participation de la région tête-cou et de la région lombo-pelvi-fémorale.

On ne peut donc dissocier l’ATM de l’appareil locomoteur, ni au plan statique ni au plan dynamique. Des observations cliniques ont montré qu’il y avait un lien dynamique entre le diaphragme, le médiastin (région médiane du thorax), les propriétés élastiques et physiques de l’ensemble thoraco- bronchique, et le mouvement de l’ATM.

Rappelons les dangers de la succion du pouce chez les jeunes enfants. Il est aujourd’hui démontré que ce geste, tout en modifiant significativement la forme du palais, intervient sur la statique du rachis dorsal supérieur en provoquant des déformations qui obligent l’omoplate, la mandibule, la tête et le cou (l’os hyoïde plus particulièrement) à réorganiser leurs positions réciproques, souvent définitivement. Pathologies oro-pharyngiennes et nasales chroniques chez l’enfant ou chez l’adulte sont souvent les consé-quences de ce mécanisme.

L’articulation temporo-mandibulaire est solidement amarrée par des ligaments puissants. Un jeu complexe de muscles latéra- lisateurs, propulseurs, élévateurs s’associe aux muscles massé- ters, pour assurer avec les abaisseurs et les stabilisateurs les fonctions normales de l’articulation. On individualise trois degrés de liberté (jeu articulaire) dans le mouvement de l’ATM car le condyle mandibulaire est beaucoup plus petit que la cavité qui le reçoit.

Un disque fibreux fixé comme un béret basque sur la mandibule, par de solides ligaments, répartit les asymétries lors des efforts de mastication ou lorsque vous prenez la parole. Usure, traumatisme, déstabilisation de l’articulé dentaire à cause de certaines prothèses, de dégénérescence, d’instabilité secondaire à des instabilités rachidiennes et scapulaires, telles sont les causes les plus fréquentes de la pathologie de l’articulation temporo-mandibulaire.

Elle constitue un champ d’application privilégié du concept holistique de la médecine ostéopathique. Rien d’étonnant si parfois le pied conduit à l’ATM et vice versa, la région pelvienne à l’ATM et vice versa. Certes, les solutions à la correction de ces « suites lésionnelles » sont souvent délicates à mettre en œuvre, mais les techniques ostéopathiques offrent en la matière des possibilités intéressantes, que ce soit à l’aide des manipulations ostéo-articulaires, des techniques de fascias, ou plus simplement avec le traitement général ostéopathique bien conduit. De toute manière, rien ne pourra se faire sans la collaboration éclairée du spécialiste de l’art dentaire.

Vidéo : Une unité fonctionnelle et anatomique : le corps

Vidéo démonstrative pour tout savoir sur : Une unité fonctionnelle et anatomique : le corps

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