Sexualité du cerveau et sexualité des glandes

> > Sexualité du cerveau et sexualité des glandes ; écrit le: 11 février 2012 par azza modifié le 31 octobre 2014


La sexualité se détermine dès l’enfance, avec la spécificité des caractères physiques et physiologiques qui la déterminent. Cette évolution s’effectue en général de façon harmonieuse. Il arrive toutefois, Cependant, que la sexualité psychologique soit en désaccord avec la sexualité physique. À laquelle accorder la primauté?

Parfois, l’éducation détermine de façon irréversible le sexe psychologique. À tel point que, lorsque certains sujets demandent au chirurgien une transformation de leurs organes génitaux, il arrive que les psychologues conseillent de conformer le sexe anatomique au sexe psychologique plutôt que le contraire.

Parfois aussi les femmes se déterminent mal, ne savent pas où elles en sont. Elles ont des tendances masculines, des tendances homosexuelles ou hétéro- exuelles, elles se vivent « hommes» alors qu’elles sont physiquement «femmes». Inversement, il existe des hommes qui se sentent très femmes. Le sexe psycho­logique l’emporte toujours sur le sexe physique.

Il faut pouvoir se déterminer en faisant une petite auto-analyse de l’entourage: papa-maman, qu’ont- ils voulu ? Ont-elles été élevées en fille ou en garçon ?

Il faut bien faire la part du feu et séparer ce qu’elles ressentent réellement de l’emprise de l’entourage. Cela permettra une auto-analyse pas toujours facile mais élémentaire, où des jeunes filles écartelées, tiraillées, pourront rejeter une part de l’éducation. Finalement, ça, et ça, voilà qui vient de papa-maman, ou de l’en­tourage, du travail, ou de la petite camarade du col­lège, et ma vraie sexualité est celle que je ressens psychiquement. J’ai envie d’être homme, je suis homme; j’ai envie d’être femme, je suis femme. C’est le cerveau qui doit une fois pour toutes dominer et sans plus se torturer.

Qu’elles se choisissent, qu’elles se déterminent, au lieu d’être écartelées. Le drame n’est pas de se trom­per, mais d’être mal à l’aise. Donc, bien voir qu’elles ont des glandes, qui sont une chose, un cerveau, qui ne va pas forcément dans le même sens, et toute une éducation dont le sens n’a pas forcément été en rap­port avec celui de leur psychologie. Il faut, après réflexion approfondie guidée par le médecin ou le «psy », qu’elles acceptent l’état dans lequel elles se sen­tent en accord avec leur moi psychologique profond.

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