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Les règles douloureuses

> > Les règles douloureuses ; écrit le: 14 février 2012 par azza modifié le 23 décembre 2014

Les troubles des règles sont très fréquents chez les femmes, peut-être plus que leur régularité : trop longues, trop courtes, abondantes, insuffisantes, irré­gulières. Parfois même, elles s’arrêtent.

La première chose à faire est de vérifier très soi­gneusement s’il existe une cause organique : un fibrome, une grossesse extra-utérine, une tumeur ou autres causes pathologiques.

Quand on est bien sûr qu’il s’agit d’un trouble fonc­tionne! de l’ovaire, les hormones, par voie générale ou locale, peuvent être utiles. Il faut jouer aux différents niveaux: peau, ovaires, hypophyse.

Une bonne pilule, bien adaptée, améliore souvent les choses. Elle régularise le cycle (dans la période pen­dant laquelle on la prend seulement) et est particuliè­rement indiquée avant la ménopause. Elle évite les douleurs dans près de 90% des cas (plus rarement, elle peut en faire apparaître, surtout lorsqu’elle est mal adaptée), y compris les douleurs qui accompagnent parfois l’ovulation. C’est donc, dans certains cas, un traitement en soi, en dehors de tout effet contraceptif.

Les règles douloureuses, irrégulières, sont parfois dues aussi à un mauvais vécu de la sexualité. Une femme qui rencontre un homme qu’elle aime, qui est heureuse, bien souvent ne souffre plus ou beaucoup moins au moment des règles. Mais ce n’est pas une règle absolue.

Dans ce domaine, sans parler de psychothérapie, le traitement hormonal doit être donné dans un esprit psychosomatique. Ce n’est pas une pilule, un médi­cament qu’on peut donner, lancer n’importe comment, sans explication, dialogue, rapport médecin-malade. La patiente doit être bien consciente qu’il y a dans ses troubles une part hormonale pure et une part psy­chique. La pilule, les médecines douces, le sport, qui favorise une bonne circulation, le problème de la sexualité résolu ou abordé, régularisent souvent les règles. Beaucoup de femmes qui avaient des règles perturbées ont une régularité vraiment surprenante depuis le déclenchement d’une sexualité épanouie ou compensée par une activité physique ou sportive régu­lière.

Dans les douleurs des règles, il est possible qu’il y ait parfois une faible sécrétion vaginale, mais cette hyposécrétion est le plus souvent en relation avec une insuffisance sécrétoire ovarienne. Celle-ci peut être elle-même en rapport avec une insuffisance de l’hy­pophyse, à son tour sous la dépendance du cerveau.

La sophrologie et les médecines douces, qui agissent à ces différents niveaux, réussissent bien aussi.

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