La fatigue en coups de pompe

> > La fatigue en coups de pompe ; écrit le: 15 mai 2012 par Sameh modifié le 26 février 2015

Quelles sont les causes d’une fatigue en coups de pompe ?

Cette fatigue n’est pas rattachée à une diathèse particulière, mais à un syndrome de désadaptation surajouté, vraisemblablement d’origine hormonale et qui traduit une difficulté d’adaptation ou, si l’on préfère, un dérèglement du système autorégulateur du débit glandulaire :

  • comportement physique : périodicité de l’asthénie par accès brusques et éphémères. Véritables « coups de pompe », d’aspect paroxystique et transitoire 
  • comportement intellectuel : diminution temporaire des capacités intellectuelles 
  • comportement psychologique : dépression, état mélancolique 
  • symptômes : dysfonctionnements endocriniens divers, insuffisance pancréatique, ballonnements abdominaux 
  • pathologie : il n’y a pas de pathologie vraie dans ce syndrome

Lorsqu’il s’agit de coups de pompe sans horaire et sans cause particuliers.

il s’agit vraisemblablement d’irrégularités du débit glandulaire de la cortico- surrénale. Lorsqu’il s’agit de coups de pompe survenant loin des repas, il s’agit de troubles de la régulation du sucre avec, à ce moment, diminution du sucre dans le sang. Lorsqu’il s’agit de fatigue survenant lors des règles, il s’agit de troubles sécrétoires des glandes sexuelles.

Quels sont les rapports entre fatigue et biorythmes ?

Dans l’univers, tout est rythmique et cyclique, du cycle des planètes à celui des atomes. L’organisme n’échappe pas à cette règle : il est régi par des cycles biologiques ou biorythmes qui sont sous la dépendance des horloges internes. Notre vie est dominée par trois cycles majeurs : le cycle physique, le cycle émotionnel, le cycle intellectuel, qui ont respectivement une durée de 23, 28 et 33 jours.

Chacun de ces cycles comporte à part égale une période d’énergie positive et une période d’énergie négative, la dernière correspondant à la fatigue en cause : physique, émotionnelle ou intellectuelle.

Ces cycles biorythmiques sont communs à tous, mais plus ou moins marqués suivant les individus et suivant leur tendance caractérielle à développer tel ou tel type de fatigue. Bien sûr, une fatigue de l’un des trois types pourra être majorée ou minorée suivant les événements et l’environnement du moment. De plus, il peut se produire que plusieurs cycles, deux ou trois au maximum, arrivent en période négative en même temps, ce qui va occasionner une fatigue plus importante, voire globale.

Certes, on ne peut rien faire pour annuler ces cycles, mais certaines mesures préventives peuvent en diminuer les effets négatifs. Bien entendu, des effets de stress physique ou psychologique, occasionnel ou situationnel, peuvent perturber artificiellement ces cycles et majorer leurs effets négatifs et la fatigue correspondante.

Vidéo : La fatigue en coups de pompe

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