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Les méfaits du sexe

Vous êtes ici : » » Les méfaits du sexe ; écrit le: 15 novembre 2011 par La rédaction

Quand plaisir rime avec danger

Introduction

Au-delà de ces nombreuses vertus, le sexe peut comporter certains risques.
Si l’on pense rapidement aux maladies sexuellement transmissibles, d’autres méfaits viennent plus rarement à l’esprit fracture, déshydratation, perte de mémoire, cancer…
Découvrez la face cachée de l’amour.
En effet comme déjà mentionner, le sexe en dépit de ses nombreuses vertus, présente aussi beaucoup de méfaits et voici quelque uns

Maladies Sexuellement Transmissibles MST

(Chlamydiae, Chlamydiae, Mycose et papillomavirus, Herpès, Hépatites, HIV)
Deux MST particulières méritent notre attention

  • le Sida
  • et l’hépatite B

Leurs point commun est qu’ils sont très redoutables et marquent un tournant décisif dans la vie d’une personne.
Seul l’hépatite B bénéficie d’un vaccin et est donc accessible à une prévention contrairement au HIV qui demeure inaccessible et les thérapeutique bien que efficaces à court terme restent décevantes à long terme et la mort est inéluctable dans un tableau de souffrance.
Seule la prévention constitue le moyen le plus efficace pour lutter contre le HIV.
Les autres infections ne constituent pas un danger vital et le traitement est souvent efficace.

Risque accru de cancer de prostate

Ça peut vous sembler un peu contradictoire avec notre article sur les bienfaits du sexe puisque nous avons mis l’accent sur le faite que le sexe protégerait contre ce cancer, en effet le sexe favorise et protège en meme temps contre la survenue du cancer de la prostate
la limite entre ses deux effets étant fixée par le nombre de rapport et aussi par la multiplicité des partenaires.
Des recherches récentes démontrent que 2 à 3 rapports par semaine ont un effet bénéfique sur la prostate par contre une activité exagérée tend à être néfaste pour la prostate.
De même, la multiplicité des partenaires favorise une atteinte par un cancer de prostate par un mécanisme mal connu.

Quand le sexe devient obsession

Le sexe qui s’apparente à une drogue produit chez certaines personnes une accoutumance qui leur incite à pratiquer le sexe quotidiennement et avec tous les genres humain et parfois non humain.
Le sexe qui devient le seul centre d’intérêt et leur coupe du reste d’occupation et intérêt.
Sans oublier le risque de contracter une maladie sexuellement transmissible ou bien un cancer de prostate ….

Sexe et Infarctus

Les rapports sexuels semblent être rarement en cause dans la genèse de l’infarctus.
Cependant, leur rôle ne peut être totalement négligé, car le risque d’attaques cardiaques était malgré tout multiplié par 2 dans l’heure suivant les rapports et par 4, chez les patients sédentaires.

Perte de mémoire

Quelques cas ont rapporté une perte de mémoire brève après des rapports sexuels, la cause n’est toute fois pas retrouver, et elle est sans gravité particulière sur l’état de santé ou sur la mémoire a long terme.

Fracture de la verge

Il est très rare d’assister à une cassure de la verge si ce n’est pas exceptionnel, extrêmement douloureuse et causée en général par un rapport sexuel très dynamique, une masturbation ou bien des manipulations nocturnes inconscientes peuvent également être en cause.
Des gestes en urgences s’impose, tout en soignant rapidement l’hématome avec de la glace enveloppée dans un linge.
Une prise en charge rapide en milieux chirurgical évite toujours les complications et une activité sexuel normal est retrouver quelques semaines après cicatrisation de l’albuginée (Il s’agit d’une membrane épaisse et solide qui entoure les corps caverneux du pénis. C’est grâce à elle que le sexe semble rigide)
Si la personne à qui cet accident est arrivé ne consulte pas, son pénis va certes cicatriser mais souvent d’une mauvaise manière et risque plus tard de faire un angle très important lors de l’érection.

Sexe et déshydratation

Comme déjà cité un rapport sexuel est comparable à un sport d’endurance et peut de ce faite entrainer une perte d’eau plus ou moins importante mais qui reste heureusement inferieure à 2% (seuil minimal pour entrainer un mal de tête ou un état léthargique).
Cependant, si les amants étaient déjà déshydratés avant de s’ébattre ou s’ils entendent continuer leur activité sans boire, ils peuvent atteindre un état de déshydratation affectant leurs performances.
Donc un peu d’eau est toujours recommander après une activité sexuel surtout intense.

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