Le rapport sexuel après l’accouchement: sodomie après accouchement

> > Le rapport sexuel après l’accouchement ; écrit le: 28 janvier 2012 par Momo Z modifié le 7 septembre 2019

Introduction

Cela a toujours été délicat d’évoquer ce genre de sujet, il fallait s’orienter vers des personnes ayant plus d’expériences et oser se renseigner puis par la suite les sages-femmes et les gynécologues prodiguaient les meilleurs conseils en fonction de la nature de l’accouchement pour la reprise des rapports sexuels.

Les jeunes mamans craignaient une incompréhension de leurs époux et ces derniers cherchaient à reprendre la place qui leur revenait de droit, c’est une forme de jalousie. Le nouveau-né impose de nouvelles contraintes pour la maman que le père ressent comme un piétinement de son espace vital. Au fait, ce n’est que la nature qui impose ses règles et les câlins deviennent presque exclusifs au bébé.

Les raisons de l’attente

La plupart des coutumes et religions imposent une abstinence de quarante jours pour les relations sexuelles. Ce qui est normal car il faudrait logiquement attendre la fin des saignements et la cicatrisation de la césarienne ou l’épisiotomie ainsi que la disparition des douleurs et le col bien fermé. C’est le retour à l’aspect normal de toute la zone qui s’était métamorphosée pour permettre au bébé de quitter le ventre de sa mère.

Certains hommes s’abstiennent même de dénuder leurs épouses pour ne pas voir leurs bas ventres qu’ils considèrent peu attirants. D’autres  sont tentés de vivre l’expérience interdite en tentant une pénétration qui comporte des risques d’infections qu’éventuellement s’avéreront néfastes pour la jeune maman. Ce manque de patience pourrait imposer une abstinence plus longue qui peut générer une cassure au sein du couple.

Les obstacles physiques et psychologiques

La crainte de douleurs car la zone périnéale devient très sensible surtout si l’accouchement n’a pas été normal. La position de l’utérus est assez basse après l’accouchement d’où le col risque d’être heurté lors du rapport sexuel. La cicatrisation qui est douloureuse ne permet pas à la femme d’avoir le même répondant.

Le manque de sensibilité dans la région vaginale car les vaisseaux qui alimentent le vagin sont souvent déchirés lors du passage du bébé d’où moins d’irrigation et de lubrification ce qui ne donne envie de plaisir à la femme en plus d’une peur justifiée.

Dans le cas où la jeune maman est anémique, elle va manquer de fœtales, conducteurs de sensations. A noter également que la prolactine, hormone de production de lait, entraîne systématiquement une baisse du désir sexuel.

Mais la peur est le facteur le plus bloquant pour une jeune maman, avoir mal, retomber enceinte rapidement et ne plus plaire vu les kilos supplémentaires avec un ventre flasque, des seins gonflés et ne se sent plus attirante vu qu’elle n’arrive plus à mettre les habits d’avant grossesse qui l’a mette en valeur.

La présence éventuelle d’une mère ou sœur ou belle-mère sous son toit peut aussi la bloquer surtout dans un logis étroit. Sa pudeur peut l’emporter sur son désir.

Autre facteur assez important, certaines jeunes mamans sont tellement comblées par leur bébé qu’ils ne ressentent plus le besoin d’être serrées par les bras du mari, mais ce n’est que passager.

Le contre nature

Certains hommes possessifs ou avec appétits sexuelles excessives ne peuvent patienter pour plus d’un mois, tout en étant conscients des risques encourus, trouvent le moyen de se satisfaire de plusieurs façons. La fellation, la sodomie, la masturbation ou toute autre moyen de jouissance en évitant toute pénétration vaginale sont la solution pour le maintien d’une certaine stabilité au sein du couple. Ces pratiques évitent l’éloignement de l’homme qui risque de découvrir des plaisirs meilleurs hors du foyer. C’est le consensus imaginé par l’être humain qui évite toute future cassure. Ces pratiques sont refusées par les conventionnels qui considèrent que patienter une quarantaine de jours n’est en rien la fin du monde par contre les câlins peuvent satisfaire quand l’amour y est.

Moralité de l’histoire

Au couple de voir quel chemin choisir pourvu qu’il n’y ait pas de risques à encourir pour la jeune maman en terme de santé et pour le couple en terme d’équilibre sensuel.

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