Organisme humain
L’organisme humain désigne le corps humain envisagé comme un être vivant organisé : un ensemble de cellules, de tissus, d’organes et d’appareils qui coopèrent pour se nourrir, respirer, se défendre, se reproduire et maintenir un équilibre intérieur stable. Son étude relève de l’anatomie, qui décrit sa structure, et de la physiologie, qui explique son fonctionnement.
Des cellules aux appareils : les niveaux d’organisation
Le corps humain s’organise en niveaux emboîtés :
- Guide pratique de santé naturelle Nouvelle 24.97 € Bon état · en stock
- Nouvelles formes de vie et de mort : une médecine entre rêve et réalit 14.27 € · en stock
- Guide pratique de l'amour et de la santé Par Jean-Marc David 4.00 € · en stock
- la cellule, unité de base du vivant ; un adulte en compte des dizaines de milliers de milliards, de types très différents (globules rouges, neurones, cellules musculaires…) ;
- les tissus, ensembles de cellules spécialisées ; on en distingue classiquement quatre grandes familles : épithélial, conjonctif, musculaire et nerveux ;
- les organes, comme le cœur, les poumons, le foie ou le cerveau, formés de plusieurs tissus ;
- les appareils ou systèmes, groupes d’organes qui assurent ensemble une grande fonction.
Les grandes fonctions
On regroupe habituellement les appareils selon leur rôle :
- la nutrition : appareil digestif (transformation et absorption des aliments), appareil respiratoire (apport d’oxygène, rejet de gaz carbonique), appareil cardiovasculaire (transport par le sang), appareil urinaire (élimination des déchets) ;
- la relation : système nerveux, organes des sens, squelette et muscles, qui permettent de percevoir, de se mouvoir et d’agir ;
- la régulation et la défense : système endocrinien (hormones), système immunitaire ;
- la reproduction : appareils génitaux masculin et féminin.
Ces appareils ne fonctionnent pas isolément : l’effort physique, par exemple, mobilise à la fois les muscles, le cœur, les poumons, le système nerveux et les hormones.
L’homéostasie, un équilibre permanent
L’organisme maintient dans des limites étroites de nombreux paramètres : température, concentration de glucose et de sels dans le sang, pression artérielle, acidité. Le physiologiste Claude Bernard parlait de la constance du « milieu intérieur » ; le terme d’homéostasie a été proposé plus tard par l’Américain Walter Cannon. Cet équilibre repose sur des mécanismes de régulation, souvent par rétrocontrôle : quand la température s’élève, la transpiration et la dilatation des vaisseaux de la peau la font redescendre.
Un organisme unique et en interaction
Chaque individu est singulier, par son patrimoine génétique comme par son histoire : alimentation, activité, maladies, expériences. Le cerveau intègre en permanence les informations venues du corps et de l’environnement et oriente les comportements. L’organisme héberge en outre de très nombreux micro-organismes, notamment dans l’intestin, dont l’ensemble forme le microbiote et participe à la digestion et aux défenses.
Cette singularité explique que les besoins, par exemple nutritionnels, varient d’une personne à l’autre : les recommandations générales valent pour une population, et leur adaptation individuelle relève d’un professionnel de santé.

vous devez être connecter pour déposer un commentaire connecter