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Conseil pour rester mieux : Ne jamais laisser sa peau se promener toute nue

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Conseil pour rester mieux : Ne jamais laisser sa peau se promener toute nue

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Ne jamais laisser sa peau se promener toute nue

A quel âge faut-il prendre l’habitude de se crémer ? Grosso modo, dès que l’acné disparaît avec ses traitements spécifiques, il devient utile d’hydrater sa peau pour mieux la protéger des agres­sions extérieures.

Au-delà de 30-35 ans, l’usage quotidien d’une crème devient non plus utile mais nécessaire. L’idéal serait, dès ce moment, d’employer deux crèmes différentes : une pour le soir qui agit pendant la nuit, et une autre dans la journée qui protège et sert de base au maquillage.

A partir de 45-50 ans, quand le taux d’hormone diminue, les rides deviennent nettement plus mena­çantes et la peau perd de sa fermeté : il faut alors impérativement réadapter ses produits cosmétiques. Les gammes anti-âge – jour ou nuit – ont fait ces dernières années des progrès considérables, elles existent à tous les prix et les plus chères sont loin d’être les meilleures .

Ici, une incise : en matière de « crèmes de beauté », l’inventivité des biochimistes n’est rien à côté de celle des « communicants », dont les prescriptions, dans les mélanges proposés, obéissent à des motivations tout autres que celles des scienti­fiques. Ainsi, le caviar qui « enrichit » – le mot n’est évidemment pas innocent ! – une nouvelle crème a- t-elle réellement des propriétés singulières comme cosmétique ? Pas évident ! En revanche, on voit fort bien comment le prix de la denrée – outre qu’il est réputé justifier celui de l’onguent – transfère son caractère précieux à la peau qui s’en recouvre. Il faut cependant croire que, pour être d’esturgeon, les œufs de poisson ont une puissance d’évocation peu ragoûtante : ladite crème n’a pas, à ma connais­sance, fait une percée convaincante sur le marché.

Plus récemment, on a vu apparaître une crème à l’or – rien de moins !

Mais revenons aux règles essentielles pour bien entretenir sa peau : deux seulement sont impératives.

Primo : ne jamais laisser sa peau nue à l’extérieur, quel que soit le temps. Le vent, le froid et le soleil sont des ennemis implacables, ils donnent bonne mine dans l’instant et creusent leurs sillons sur votre visage de façon irréversible.

Secundo : diversifier les cosmétiques employés. La peau s’habitue en quelques mois ou années aux actifs d’un produit, qui finissent par ne plus avoir la même efficacité. De temps à autre, un peu de chan­gement est opportun : profitez des nouveautés ! Parfois, on l’a dit, elles n’apportent rien de plus qu’un conditionnement plus pratique ou un adjuvant plus onéreux, aux vertus purement symboliques, mais à force de chercher Félixir de jeunesse éter­nelle, il arrive que l’industrie cosmétique enregistre de réels progrès. Le mieux serait de demander conseil à un dermatologue, tous les trois ou quatre ans : une petite inspection des grains de beauté et de l’état de la peau lui permet de faire le point, de s’assurer que tout va bien et de vous indiquer les meilleurs produits en fonction de l’état de votre épi- derme qui évolue forcément au fil du temps. En esthétique aussi, il est souvent plus efficace de pré­venir que de guérir.

Inutile de vous conseiller de ne pas vous laisser lenter par les « réclames » pour des nouveautés « miraculeuses » proposées dans les magazines féminins : nous avons toutes craqué au moins une Ibis pour une de ces promesses anti-âge ! Au cours des cinq dernières années, je n’ai pas su résister à une crème importée des États-Unis par une des chaînes de parfumerie les plus connues. À la différence des produits évoqués plus haut, elle affichait ses origines scientifiques, sérieuses, voire austères, avec son conditionnement en tube, son absence de packaging sophistiqué, son prix absurde mais prétendument justifié par des « années de recherche » cl son odeur « sobre » – pas parfumée et limite pharmaceutique. Bien entendu, les effets sur ma peau oui été strictement identiques à ceux obtenus par un produit plus banal cinq fois moins cher.

.l’ai failli également me laisser tenter récemment par un sérum anti-âge  venu d’Angleterre : des mil­lions d’Anglaises lui confieraient désormais leur célèbre teint de rose. Pour l’instant je n’ai pas craqué, mais il ne faut jamais dire « Fontaine… ».

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