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Autre avantage : La discrétion

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Autre avantage : La discrétion

autre-avantage-la-discrétionEn effet, un autre avantage particulièrement apprécié des Françaises est la discrétion. La patiente n’est pas obligée d’informer son entourage avant de disparaître pendant quelques jours, ou quelques semaines, comme cela peut être nécessaire en cas d’intervention chirurgicale. Les injections entraînent parfois quelques « bleus » facilement imputables à un accident domestique (qui ne s’est bêtement cogné le front, la nuit, sur une porte en se levant sans allumer la lumière ?). La plupart du temps, collègues et conjoints n’y voient que du feu!

Sur cette question de la « visibilité », les menta­lités diffèrent considérablement selon les pays. Au Brésil, en Espagne, dans tous les pays d’Amérique latine, le recours à la chirurgie esthétique est un signe extérieur de richesse et de réussite sociale. On se vante donc de ses nouveaux seins, son nouveau nez, son front défroissé, ses fesses remodelées, comme on exhibe une voiture neuve ou un bijou de valeur. Aux États-Unis également, une femme bien liftée signale une éclatante réussite sociale. Loin de se cacher, une « gueule » bien ravalée s’affiche fiè­rement, et plus elle a coûté, plus on se vante du résultat obtenu. La plupart des Françaises et des Européennes du Nord ont une attitude opposée : moins leurs « retouches » se voient, plus elles s’en déclarent satisfaites. En somme, l’idéal serait de dépenser des fortunes pour qu’on vous trouve sim­plement meilleure mine !

Les hommes, dont nous avons vu qu’ils repré­sentent désormais un cinquième de la clientèle esthétique, apprécient particulièrement le côté « secret » de ces retouches sans bistouri. Dans leur immense majorité, ces messieurs n’ont aucune envie d’avouer une « coquetterie » difficilement conci­liable, dans nos mentalités encore très latino- machistes, avec leur virilité. Un cadre dynamique  peut parfaitement aller se faire « botoxer » à l’heure du déjeuner ou « hyaluroniser » en sortant du bureau, le soir, sans qu’aucun de ses collègues ou de ses collaborateurs s’en doute. J’y pensais, l’autre jour, en admirant sur une télé régionale le front par­faitement lissé et les joues « regonflées » d’un homme politique d’opposition. Il est probable qu’il ne tient pas du tout à ce que ses électrices et élec­teurs apprennent le coût de sa « bonne mine », en période de crise !

De plus, la seringue se prévaut d’être un trai­tement « non invasif », c’est-à-dire qui ne risque pas d’entraîner des conséquences importantes pour l’or­ganisme sur lequel il est pratiqué. Pas d’anesthésie générale tant redoutée, pas de cicatrices, pas de dou­leurs post-opératoires durables. Au pire, quelques rougeurs peuvent apparaître à l’endroit de la piqûre, et elles disparaissent très rapidement.

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